Toujours dans la période vélo, aujourd'hui je suis rentré de Cognac où j'ai été passé quelques jours. Je suis parti Dimanche en début d'après-midi, avec mon chargement sur le vélo, et "hop", première grosse expérience en terme de vélo, l'allée fut assez dur, car pour quelques circonstances je n'avais pas pu dormir la nuit d'avant, donc parti fatigué physiquement était assez dur, d'ailleurs les 10 derniers kilomètre furent assez dur, les routes à l'aller avait une progression de plus en plus atypique à ce que j'ai en tête de mon périple, plat au début, grand vallée ensuite pour finir sur des cuvettes, un changement de rythme pas facile à suivre sur les cuvettes, car les faux plats étaient bien présent, donc au final, arrivée là-bas après un peu plus de 5h de route.
Premier constat fait à cette arrivée, mentalement c'est assez dur quand on se fixe un objectif horaire, on a tendance à vouloir rouler plus fort, moins souple et au final on s'use plus vite. L'orientation joue aussi sur le mentale savoir où l'on se dirige afflux sur notre mental. Le changement des vitesses a été un gros problème, dérailleur qui ne fonctionnait pas très bien surtout sur les croisés, donc j'ai dû faire la route sur le 3ième plateau, ce qui fait que j'ai bien forcé comme un con sur tout le long de la route. Un pédalier endommager m'a causé quelques ennuis, même si il a tenu pédaler avec un jeu était désagréable et cassé la souplesse de pédalage.
Aujourd'hui, ce matin j'ai effectué le retour, bien qu'un manque de sommeil était toujours présent, levé 6h lundi pour monté le feu d'artifice et levé 6h pour ranger nos affaires ce matin fut assez dur, un manque de sommeil encore plus gros qu'à l'aller, mais pour le retour je n'avais pas ma tente, donc 2,5 kg en moins et une plus grosse mobilité dans les virages, donc me voilà reparti sur les routes des Charentes. Le terrain, cuvettes, vallée, plat a été mieux négocié en jouant mieux sur les vitesses, des pauses mieux négocié, et mentalement j'ai beaucoup moins douté, parce que "oui", on doute dans certains moment quand c'est dur, on se dit " c'est pas possible" ou " je ne pourrais jamais le faire" et au final on y arrive exténuer mais on est bien là, un soulagement nous envahit et un sommeil nous gagne on peut se reposer tranquillement jusqu'à la prochaine étape. Au final, un retour bien plus rapide, mieux négocier, mentalement je n'ai pas du tout eu de baisse de moral. Première grosse expérience qui m'a montré que aller à Dijon ne sera pas une chose facile, que la montagne va être très dur, mais je suis prêt à retourner au combat.

Au final 212 kilomètre sur c'est bonne grosse 11h de route, ce qui n'est pas trop mal une bonne moyenne. A peu prés ce que j'avais en tête au niveau du rythme et de la cadence.
Maintenant départ dans quelques jours (J-5), un pédalier a changé, un dérailleur a réglé ... Faut préparé tout ça, ça va être une course contre la montre avant de partir mais je suis OK.
A la prochaine, je mettrais peut-être un dernier message avant de partir.

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