Hey,
Mon voyage fini, je vais mettre un gros résumé de celui-ci.
Le Jour du départ:
Un beau temps fixe au rendez-vous, prêt à partir, le cœur gros, beaucoup d'anxiété, un boule au ventre, on dit au revoir à nos parents, et "hop" le premier coup de pédale est donné, le vélo semble peser 10 fois plus car dans mes jambes, je ne pousse pas seulement mes sentiments mais tous ceux des gens qui me soutiennent et qui s'inquiètent de mon voyage, donc les pédales sont lourdes de sentiments. Les premiers kilomètres sont très dur mentalement, je n'ai qu'une seule chose en tête c'est de ne pas me retourner, de pédaler le plus vite possible pour passer ce paysage, ces rues, ces routes que je connais si bien. C'est une lutte de gladiateurs que se livre mes pensées les plus folles, mais le courage l'emporte, cette envi de partir à l'aventure est plus forte.
Le reste de la journée ne se passe par pour le mieux, pour une première journée je me suis trompé de route ce qui ma conduit à une déviation de 50 km, la carte et les panneaux ne correspondant pas, j'ai œuvré pour la boussoles, qui finalement aura été la meilleur solution. Au final de la journée j'ai perdu environ 50 km sur mon planning, j'ai bien l'impression que celui-ci ne sera pas respecté. Première journée et première leçon, maintenant je sais que dans ce genre d'aventure n'est pas quelques chose de sûr à 100%, que rien n'est calculable précisément et qu'un mauvais tour peut tout chambouler. Je me pose, 1er camp de base: au bord d'une route. J'ai encore quelques soucis de navigation, demain matin sera encore une matinée de redirection.
J'en profite pour faire un premier bilan, le matériel est lourd, pas toujours confortable, la sueur et les lanières du sac ne sont pas compatible sur ma peau.
Réveil, la première nuit vient de passer, elle ne fut pas d'un repos transcendant, le bruit des camions et leurs phares dans ma tente ont été assez gênant, en y ajoutant les bruits des cigales et la chaleur épouvantable mon sommeil ne fut guère profond. La nuit fut longue et courte à la fois.
Mais pendant que je ne dormais pas des pensées négatives me survolèrent le cerveau, je rêvais que mon vélo disparaissait dans la nuit, à mon réveil, il fut encore là et deux sentiments se dégagèrent un soulagement et un déception. Donc je me remis au boulot, et parti.
2ème Jour.
Parti assez tôt vers neuf heures, j'ai rattrapé la bonne route même si pour cela j'ai encore dû faire quelques détours. Mais contrairement à hier, j'ai pris du plaisir à rouler, surtout en fin de journée où la température à baisser, rouler sous la canicule est une torture, tout le temps à boire, résultat 7 bouteille d'eau de bu dans la journée, des coups de soleils, mon deuxième jour fut ma deuxième leçon: Le soleil. Mal grès tout ça j'ai eu de belles sensations dans une descentes en "S", et mon premier claque-sonne d'encouragement, cela fait plaisir. Un premier record de vitesse établi à plus de 51km/h sans pédaler, en descente, l'utilité des bagages à parfois du bon. La nuit tombé je trouve une petite clarière apèrs un bout de chemin prenant son départ sur la route.
2ème Nuit.
La chaleur de la tente fut encore un calvaire et quand elle diminua se fut pour laisser place aux orages. Des coups de tonnerre et des éclairs retentirent à des kilomètres de ma tente, j'espérais que l'orage passe à coté de moi, mais il est venu s'abattre au dessus de ma tente, donc encore une nuit court. J'avais pris la décision de partir plus tôt pour pouvoir rouler à la fraicheur du matin et pouvant ainsi se reposer pendant les grosses chaleurs mais n'ayant pas beaucoup dormi, je profitais du calme après la tempête pour dormir un minimum.
3éme Jour.
La journée fut rude à midi, je ne pensais pas atteindre Bourges, et même mis arrêter avant. Je m'arrêtais manger à Burançay, dans un relais de routard, l'accueil fut affreux, je suis parti avant d'avoir finis mon sandwich. D'ailleurs, trois jours à manger des sandwichs je n'en peux plus.
Entre Lerroux et Issoudun, à bout de force, je m'allongeais sur un banc, voyant arriver des gros nuages noirs, je décidais de repartir mais trop tard, un orage me tombais sur la tête, ce n'est que le 3ème depuis hier, obliger de se couvrir car la pluie me gelé les os. Et c'est parti sous cette pluie diluvienne, le vent soufflait à mon avantage car ma moyenne fut au dessus des 35km/h pendant bien 10 km, au final je rattrapais le retard accumulés par ma sieste et même je prenais de l'avance car je continuais sur un bon rythme jusqu'à Issoudun. En me promenant dans la ville, je trouvais me plaisir de la journée, "la Mie Caline" et ses croques monsieur, ajouter à cela un éclair à la vanille et un super-cookies, je fus transcendé pour la suite. Issoudun-Reuilly fut bâclé à une allure folle.
Arrivée à Reuilly, je vis un panneau " Bourges 26" il me restait 26 km c'est tout après en avoir fait une centaine de km 26 km ce n'est rien. Un flamme envahit mon corps à la vue de ce panneau, un feu de dieu je dirais, je parcourus les 26km en moins d'une heure, rappelons que ma moyenne était de 17km par jour, et que je venais de faire 125km.
Arrivée à Bourges, impossible de trouver un hôtel, malgré tout les panneaux, je ne pus en repérer un. Mon courage a deux mains, je continua ma route, par chance je trouvais un petit hôtel de routard, où j'ai pu prendre une douche et dormir comme un loir ce que je n'ai pas pu faire depuis plusieurs jours. " Agréable, parfait" ce fut les mots qui envahirent ma pensé au réveil.
4ème Jour:
(...) la suite demain, message en cours de construction, (photos en stand-by)
